AFTERMATH - UK

1. Mother's Little Helper

2. Stupid Girl

3. Lady Jane

4. Under my Thumb

5. Doncha Bother Me

6. Goin' Home

7. Flight 505

8. High and Dry

9. Out of Time

10. It's not Easy

11. I am Waiting

12. Take It or Leave It

13. Think

14. What To Do

AFTERMATH - US

1. Paint it Black

2. Stupid Girl

3. Lady Jane

4. Under My Thumb

5. Doncha Bother Me

6. Think

7. Flight 505

8. High And Dry

9. It's Not Easy

10. I Am Waiting

11. Going Home

AftermathUK

Première parution : 15 avril 1966 en Grande-Bretagne, 2 juillet 1966 aux Etats-Unis

Durée CD Europe : 53.47

Durée CD US : 43.44

Durée SACD UK : 53.22

Durée SACD US : 42.59

L'histoire : "Aftermath" a lui aussi eu droit à deux éditions complètement différentes de chaque côté de l'Atlantique. Tandis que les européens profitèrent dès la vague A de la reproduction du vinyle anglais, les américains trouvaient dans la vague C une copie du vinyle américain. Tout cela restait logique après tout, même si le vinyle américain avait évincé quatre (!) titres au profit du single Paint It Black : Mother's Little Helper, Out Of Time, Take It Or Leave It et What To Do. Un carnage ! La pochette est différente des deux côtés. Là où ça devient franchement aberrant, c'est lorsque la vague C remplace en Europe la vague B. Il devient ainsi impossible d'acheter en CD la version intégrale et originale d'"Aftermath", album pourtant primordial dans la discographie du groupe puisque premier entièrement constitué de compositions signées Jagger/Richards..

Les SACD : chacune de ces éditions ayant semble-t-il leur importance historique, ABKCO décide aujourd'hui de sortir les deux, ce qui est respectable, même s'il faut être américain pour acheter la copie massacrée. Au niveau des pochettes, on retrouve les deux photos, et l'on note la même petite tache "UK" adjointe au titre que sur "Out Of Our Heads". Faute. De même sur la tranche, on peut lire "Aftermath UK" sur l'un et "Aftermath" sur l'autre, comme si l'édition anglaise était un pis-allé de la copie américaine, qui, elle, ferait référence. Alors que, tout le monde l'aura compris, c'est exactement le contraire. Détails que tout cela ? Certes, mais qui valent la peine d'être signalés... Au niveau du son, pas de souci, vous pouvez mettre à la poubelle le CD (toute vague confondue). Entre les deux éditions SACD, une infime sensation indescriptible nous pousse à préférer la version UK, plus chaude peut-être, mais là c'est subjectif. De toute façon, c'est cette version qu'il faut posséder si l'on veut avoir le vrai "Aftermath" dans sa discothèque.

Pour simplifier, nous appellerons A la première vague de CD européens de 1986, B la seconde et C celle de CD américains, sachant que la vague C remplacera inexplicablement la vague B en Europe en 1997. La vague A est reconnaissable au bandeau rouge en haut à gauche qui mentionnait fièrement et sans honte aucune "Digitally Re-mastered". Elle a été chassée par la vague B, dont les pochettes sont vierges de toute mention mais qui gagnent le logo London en cartouche bleu et rouge. La vague C, elle, est facilement identifiable par son bandeau noir en bas de pochette qui ment à son tour sur la remasterisation numérique, et la seule griffe ABKCO sur la pochette.

AftermathUS