LIVE LICKS

CD 1:

1. Brown Sugar (4)

2. Street Fighting Man (4)

3. Paint It, Black (4)

4. You Can't Always Get What You Want (4)

5. Start Me Up (Madison Square Garden)

6. It's Only Rock'N'Roll (But I Like It) (2)

7. Angie (2)

8. Honky Tonk Women (avec Sheryl Crow) (2)

9. Happy (2)

10. Gimme Shelter (2)

11. (I Can't Get No) Satisfaction (2)

CD 2:

1. Neighbours (3)

2. Monkey Man (2)

3. Rocks Off (4)

4. Can't You Hear Me Knocking (1)

5. That's How Strong My Love Is (3)

6. The Nearness Of You (3)

7. Beast Of Burden (1)

8. When The Whip Comes Down (2)

9. Rock Me, Baby (1)

10. You Don't Have To Mean It (1)

11. Worried About You (3)

12. Everybody Needs Somebody To Love (avec Solomon Burke) (1)

Bonus (édition japonaise): If You Can't Rock Me (2)

En blanc, les titres déjà disponibles sur Four Flicks.

(1) Wiltern Theatre, Los Angeles, Etats-Unis, 4 novembre 2002

(2) Madison Square Garden, New York, Etats-Unis, 18 janvier 2003

(3) Olympia, Paris, France, 11 juillet 2003

(4) Twickenham Stadium, Londres, Angleterre, 24 août 2003

Première parution : 2 novembre 2004

Durée CD 1 : 49.12 • Durée CD 2 : 59.55

L'histoire : "Live Licks" n'est pas exactement une copie sur CD du coffret DVD "Four Flicks". Certains titres sont... légèrement écourtés. Si ça passe à peu près sur Brown Sugar et You Don't Have To Mean It, c'est carrément horrible et maladroit sur Rocks Off. Et puis le mix est différent, mieux adapté à une écoute stéréo. Richards à droite, Wood à gauche, comme sur scène quoi. Le rendu des guitares est bien brut. Le bon Woodie est mis en avant pendant ses solos. Ce qui donne des résultats variables. Impeccable sur Beast Of Burden, That's How Strong My Love Is, Rock Me, Baby et Worried About You, plutôt bon sur Can't You Hear Me Knocking, moyen sur Start Me Up, abominable sur Happy. C'est vraiment étonnant que de telles performances sortent officiellement. Les morceaux choisis reflètent le concept du Licks Tour, à savoir un premier CD juke-box capté en stade et en salle, un second CD constitué de titres plus confidentiels. Quasiment toutes les interventions de Jagger entre les morceaux sont coupées, sauf par exemple avant When The Whip Comes Down où l'annonce du titre arrive comme un cheveux sur la soupe. Du coup, les chansons sont enfilées comme des perles sur un fil et tout ça manque cruellement de vie. Musicalement, le deuxième CD est plus intéressant que le premier. La version de When The Whip Comes Down justement est une vraie tuerie, Rock Me, Baby – sans les frères Young hélas – est bluesy à souhait, Tha's How Strong My Love Is met la chair de poule et Everybody Needs Somebody To Love avec Solomon Burke nous transporte quarante ans plus tôt. A côté de ça, on trouve sur le premier CD une collection de titres qui n'apporte rien. Bon, d'accord, il y a la guitare-sitar de Ron Wood sur Street Fighting Man et sur Paint It Black et Sheryl Crow sur Honky Tonk Women. Mais tout le reste est identique à "Flashpoint" et "No Security". Au final, "Live Licks" est un produit bâtard, vendu avec un autocollant vantant «la dernière tournée historique des Rolling Stones». Qu'avait-elle d'historique cette tournée ? Rien. Ah si, c'était la première fois que les Stones partaient sur la route sans nouvel album dans leur besace. Juste un seul nouveau titre, fièrement joué à quasiment chaque concert... et qui n'est même pas présent ici !

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